
Et à la fin,
que reste t il ?
Lorsque l'on s'assoit finalement,
le dos contre cet arbre ,
à contempler ces collines où la vie se renouvelle,
sans fin...
Que reste t il,
de ce que l'on a voulu être ?
Des souvenirs, des images, des paroles peut-être,
des larmes aussi...
Mes yeux s'embuent sans t'avoir encore perdue,
Nous pleurons ta mémoire qui t'échappe.
Cruelle vieillesse qui nous prive de ta conscience.
Tu t'échappe en douceur, par une porte dérobée.
Le temps se ralentit, enfin,
nous écoutons ton souffle
sans fin...
